Happy Birthday... Me !
mardi 27 janvier 2009
samedi 24 janvier 2009
9 Crimes
Is that alright with you... Give my gun away when it's loaded
« And then she ran. She ran as fast as she could, as if to escape what seemed to chase after her. But nothing was behind her. The sound of her footsteps was the only thing left to be heard. She stopped for a second but the silence was too loud, echoing in her head. She started running again, afraid that the things that were scaring her might come back. Her heart was thumping like crazy, hurting.
...She was soon to be out of breath. »
From Goong.
...She was soon to be out of breath. »
From Goong.
Without me you got it all... So hold on
samedi 3 janvier 2009
Wuthering Heights
And sooner or later it's over, I just don't want to miss you tonight
Bonne année... -confetti, tout ce que vous voulez. Qu'elle soit heureuse, bla-bla-bla. En tout cas, elle a bien commencé pour moi ! C'est quand même incomparable, un réveillon en famille et un réveillon entre amis. Bon, d'accord, ils se sont peut-être moins amusés que l'année dernière, ils étaient peut-être moins bourrés, mais moi je me suis bien marrée -et, un peu d'égoïsme, c'est le principal dirons-nous !-... Mais ils n'avaient pas l'air si ennuyés que ça, donc c'est tant mieux. Ah, quand même, je suis contente d'avoir passé sept heures (oui, sept heures) dans ce foutu aéroport de Genève ! Sans oublier le stress, la panique, les larmes, tout ça. Ca vallait le coup ! Les maigres deux heures de sommeil aussi, hein S. ? Si tu pouvais perdre le 24 et reprendre tes kilos pour la prochaine soirée, ça m'irait bien ! -surtout que je comptais organiser mon potentiel anniversaire ce soir-là, je viens de remarquer- Donc dès que tu sors, tu manges, héhé.
Et voilà ! A peine en 2009, je raconte déjà n'importe quoi. Et je me les gèle, merde ! Pourquoi il fait si froid ici ? Ca doit être l'accumulation de tout, ça me fait vaguement délirer. Et puis qu'est-ce que je fous là moi, au lieu de rattraper mon sommeil en retard ! ... Ah oui c'est vrai, je raconte ma vie. Boh, c'est pas si mal, j'aime bien ça, donc je vais continuer.
« Que dire, que dire ? » Pas grand chose, je pense que j'ai suffisamment abordé mes problèmes psychologiques pour ce soir... Quoique, ça ne me dérangerait pas d'en rajouter un peu. Après tout, c'est ce que je fais de mieux ici ! Et puis pour compenser le fait que j'écrive en français, je vais être encore plus chiante que d'habitude -si c'est possible. Na.
Par où commencer... ? C'est amusant, à chaque fois que je passe ici, je peux pas m'empêcher de relire le dernier article. C'est quand même dingue, sa longueur. Ca doit être vaguement représentatif de mon état ce soir-là... Je dis « vaguement », parce que je ne pense pas qu'on puisse vraiment le décrire. C'était trop dérangeant, trop mélancolique, trop triste pour essayer de l'expliquer, ou ne serait-ce que pour en reparler. Mais je suis une masochiste déclarée, évidemment... Je pourrais passer des heures à expliquer ce qu'il s'est passé dans ma tête, qui m'a traversé l'esprit, quand j'ai écrit cette brique. Mais même après ces heures, je ne pense que pas que les choses seront mises au clair. C'est comme essayer d'expliquer l'attirance, expliquer l'amour ; c'est aussi absurde qu'expliquer la peine. Il y a toujours une raison de base, mais toutes les choses qui s'y ajoutent sont tellement abstraites et tellement personnelles que je doute qu'un étranger -étranger à sa propre pensée, pas au sens littéral- le comprenne. A moins qu'il ne soit passé par la même chose, qu'il n'ait rencontré la même situation -ce qui ne se rencontre pas à tous les coins de rue. Pour résumer, c'était... douloureux. Parce que la fin de quelque chose -peu importe quoi, mais une chose forte et omniprésente- est toujours douloureuse. Sinon, vaudraient-elles la peine d'être vécues ? Mériteraient-elles qu'on en tire autant de plaisir, qu'on pleure autant pour elles ? Je ne pense pas. Mais quoi qu'il en soit, il va me falloir un bout de temps avant d'envisager quelque chose de nouveau -il me semble, du moins. Parce que c'est encore trop vif, c'est encore trop présent... Ca ne partira pas du jour au lendemain -sigh. Peut-être aussi parce que je n'ai pas le courage de reconstruire une relation. Comme je le disais dans l'article précédent, quand on a partagé autant avec quelqu'un, que le trou n'a pas eu le temps de se boucher, c'est trop dur d'entreprendre autre chose. On se dit « Et si j'en venais encore une fois à donner autant, à me séparer sans m'en rendre compte d'une autre partie de moi ? » et ça fait peur, ça fait peur de penser que ça pourrait arriver, et qu'on pourrait encore perdre autant, ressentir la même douleur. Alors oui, on pourra dire que c'est parce que je ne veux pas ressentir la même chose, mais ce n'est sûrement pas de la lâcheté ; c'est de l'autoprotection, disons. L'expérience qui parle, haha.
And I don't want the world to see me, cause I don't think that they'd understand... When everything's made to be broken, I just want you to know who I am
Après cette extension de mon explication, comment continuer ? Bientôt le retour de l'école... Oh non, pas déjà ! Pitié... ! Tellement peu de motivation... Oh tiens, et mes résolutions alors ? Parlons-en ! Alors, me donner à fond pour la danse -première et dernière année, ça vaut le coup-, réfléchir la prochaine fois que j'entreprends quoique ce soit -relation-, histoire de ne blesser personne pour rien, parce que détruire la vie des gens c'est pas mon activité favorite (haha.)... Bon, juste pour la forme, j'ajouterai "bien travailler à l'école", mais c'est sans conviction. Pourquoi pas « arrêter de raconter des conneries » ? Mais ça va être dur d'arrêter, ça... C'est la seule chose que je fais super bien... !
Et parce que c'est magnifique -et que je suis en train de le lire- :
« If all else perished, and he remained, I should still continue to be; and if all else remained, and he were annihilated, the universe would turn to a mighty stranger: I should not seem a part of it. »
« Nelly, I am Heathcliff! He's always, always in my mind: not as a pleasure, any more than I am always a pleasure to myself, but as my own being. » (Catherine, Wuthering Heights, Emily Brontë)
« I cannot live without my life ! I cannot live without my soul ! » (Heathcliff, Wuthering Heights, Emily Brontë)
Bonne année... -confetti, tout ce que vous voulez. Qu'elle soit heureuse, bla-bla-bla. En tout cas, elle a bien commencé pour moi ! C'est quand même incomparable, un réveillon en famille et un réveillon entre amis. Bon, d'accord, ils se sont peut-être moins amusés que l'année dernière, ils étaient peut-être moins bourrés, mais moi je me suis bien marrée -et, un peu d'égoïsme, c'est le principal dirons-nous !-... Mais ils n'avaient pas l'air si ennuyés que ça, donc c'est tant mieux. Ah, quand même, je suis contente d'avoir passé sept heures (oui, sept heures) dans ce foutu aéroport de Genève ! Sans oublier le stress, la panique, les larmes, tout ça. Ca vallait le coup ! Les maigres deux heures de sommeil aussi, hein S. ? Si tu pouvais perdre le 24 et reprendre tes kilos pour la prochaine soirée, ça m'irait bien ! -surtout que je comptais organiser mon potentiel anniversaire ce soir-là, je viens de remarquer- Donc dès que tu sors, tu manges, héhé.
Et voilà ! A peine en 2009, je raconte déjà n'importe quoi. Et je me les gèle, merde ! Pourquoi il fait si froid ici ? Ca doit être l'accumulation de tout, ça me fait vaguement délirer. Et puis qu'est-ce que je fous là moi, au lieu de rattraper mon sommeil en retard ! ... Ah oui c'est vrai, je raconte ma vie. Boh, c'est pas si mal, j'aime bien ça, donc je vais continuer.
« Que dire, que dire ? » Pas grand chose, je pense que j'ai suffisamment abordé mes problèmes psychologiques pour ce soir... Quoique, ça ne me dérangerait pas d'en rajouter un peu. Après tout, c'est ce que je fais de mieux ici ! Et puis pour compenser le fait que j'écrive en français, je vais être encore plus chiante que d'habitude -si c'est possible. Na.
Par où commencer... ? C'est amusant, à chaque fois que je passe ici, je peux pas m'empêcher de relire le dernier article. C'est quand même dingue, sa longueur. Ca doit être vaguement représentatif de mon état ce soir-là... Je dis « vaguement », parce que je ne pense pas qu'on puisse vraiment le décrire. C'était trop dérangeant, trop mélancolique, trop triste pour essayer de l'expliquer, ou ne serait-ce que pour en reparler. Mais je suis une masochiste déclarée, évidemment... Je pourrais passer des heures à expliquer ce qu'il s'est passé dans ma tête, qui m'a traversé l'esprit, quand j'ai écrit cette brique. Mais même après ces heures, je ne pense que pas que les choses seront mises au clair. C'est comme essayer d'expliquer l'attirance, expliquer l'amour ; c'est aussi absurde qu'expliquer la peine. Il y a toujours une raison de base, mais toutes les choses qui s'y ajoutent sont tellement abstraites et tellement personnelles que je doute qu'un étranger -étranger à sa propre pensée, pas au sens littéral- le comprenne. A moins qu'il ne soit passé par la même chose, qu'il n'ait rencontré la même situation -ce qui ne se rencontre pas à tous les coins de rue. Pour résumer, c'était... douloureux. Parce que la fin de quelque chose -peu importe quoi, mais une chose forte et omniprésente- est toujours douloureuse. Sinon, vaudraient-elles la peine d'être vécues ? Mériteraient-elles qu'on en tire autant de plaisir, qu'on pleure autant pour elles ? Je ne pense pas. Mais quoi qu'il en soit, il va me falloir un bout de temps avant d'envisager quelque chose de nouveau -il me semble, du moins. Parce que c'est encore trop vif, c'est encore trop présent... Ca ne partira pas du jour au lendemain -sigh. Peut-être aussi parce que je n'ai pas le courage de reconstruire une relation. Comme je le disais dans l'article précédent, quand on a partagé autant avec quelqu'un, que le trou n'a pas eu le temps de se boucher, c'est trop dur d'entreprendre autre chose. On se dit « Et si j'en venais encore une fois à donner autant, à me séparer sans m'en rendre compte d'une autre partie de moi ? » et ça fait peur, ça fait peur de penser que ça pourrait arriver, et qu'on pourrait encore perdre autant, ressentir la même douleur. Alors oui, on pourra dire que c'est parce que je ne veux pas ressentir la même chose, mais ce n'est sûrement pas de la lâcheté ; c'est de l'autoprotection, disons. L'expérience qui parle, haha.
And I don't want the world to see me, cause I don't think that they'd understand... When everything's made to be broken, I just want you to know who I am
Après cette extension de mon explication, comment continuer ? Bientôt le retour de l'école... Oh non, pas déjà ! Pitié... ! Tellement peu de motivation... Oh tiens, et mes résolutions alors ? Parlons-en ! Alors, me donner à fond pour la danse -première et dernière année, ça vaut le coup-, réfléchir la prochaine fois que j'entreprends quoique ce soit -relation-, histoire de ne blesser personne pour rien, parce que détruire la vie des gens c'est pas mon activité favorite (haha.)... Bon, juste pour la forme, j'ajouterai "bien travailler à l'école", mais c'est sans conviction. Pourquoi pas « arrêter de raconter des conneries » ? Mais ça va être dur d'arrêter, ça... C'est la seule chose que je fais super bien... !
Et parce que c'est magnifique -et que je suis en train de le lire- :
« If all else perished, and he remained, I should still continue to be; and if all else remained, and he were annihilated, the universe would turn to a mighty stranger: I should not seem a part of it. »
« Nelly, I am Heathcliff! He's always, always in my mind: not as a pleasure, any more than I am always a pleasure to myself, but as my own being. » (Catherine, Wuthering Heights, Emily Brontë)
« I cannot live without my life ! I cannot live without my soul ! » (Heathcliff, Wuthering Heights, Emily Brontë)
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