jeudi 20 décembre 2007

I Put Your World Into My Veins

What started as a whisper slowly turned into a scream

Eh bien eh bien. Je n'ai certes pas écrit grand chose ces deux dernières semaines. D'un autre côté, étant en examens, je n'avais pas trop le choix... Mais gomen. Maintenant, c'est les vacances ! Et il s'est passé plein de choses depuis le temps. Enfin certains sujets ne changent pas (ça c'est le moins qu'on puisse dire) mais d'autres...
Premièrement, c'est les vacances ! Eh oui, c'est la fête. L'examen de maths est passé, le bulletin arrive vendredi, j'ai la paix d'ici là. (C'est d'ailleurs pour ça que je vais déjà au cinéma demain soir...)
Deuxièmement... Heu en fait je sais pas trop. Il s'est passé tellement de choses en même temps que j'arriverais pas à me souvenir de tout, et puis je vais pas raconter deux semaines (et deux jours) complètes ! Donc en gros :
-M. et moi on s'est disputés, on s'est réconciliés, je suis toujours accro, il me fait plein de sous entendus bizarres (il sait pas à quoi il s'expose ; pourtant j'arrête pas de lui dire mais je crois qu'il se rend vraiment pas compte)
-J'ai étudié pendant tout ce temps
-Ma chambre est dans une pagaille indicible
-J'ai pris une douche de trois quarts d'heure cet après-midi (A. a dormi chez moi et on s'est levées à 11h45)
-J'ai enfin trouvé les notes de 1973 (James Blunt) et les accords, ma vie a abouti.

J'ai aussi plein de nouvelles musiques, et pour ce soir je vais faire un effort et vous mettre une chanson fabuleuse (un live vidéo, rendez-vous compte !) ((bien que celle-ci ne fasse pas partie de mes récentes aquisitions)) : Ben Harper - Amen Omen.
Ecoutez le piano au début, écoutez la voix de Ben, écoutez les paroles, écoutez le solo de guitare à la fin... En bref, savourez. (Et pardonnez-moi d'avoir écrit si peu sur deux semaines...)

Image : Ben Harper en concert.

mardi 4 décembre 2007

Fall To Pieces

And it hurts with every heartbeat

J'essayais vainement de retarder la publication d'un article comme celui qui va suivre, car il ne sera rempli que de jérémiades sentimentales. Effectivement, je n'ai pas grand chose à raconter à part ça (et c'est assez conséquent, étant donné tout ce qui a été dit). Alors, vous êtes prévenus.

Samedi soir, c'était, pour parler franchement, le beau bordel. C'a commencé sur le fait que j'avais simplement demandé le numéro d'un ami, puis ç'a embrayé sur le fait que je ne devrais pas sortir avec cet ami en question (alors que je n'avais pas vraiment parlé de ça...) parce que telle ou telle raison, et enfin la discussion, le pourquoi, la vraie raison principale.
You've got your damn friends, I know what they say ; they tell you I'm difficult, but so are they. But they don't know me, do they even know you ?
Je comprends pas comment ils peuvent se permettre de me juger sur seule base de ce qu'ils voient de mon attitude. Je les connais même pas ! D'un autre côté, j'ai du mal à comprendre comment on peut suivre avec tant d'importance l'avis de ses amis, surtout dans ce domaine... Mais bon, étant donné que je peux rien y faire, faut bien que j'accepte cette raison-là, ne ?
Alors forcément, je me suis mise à pleurer. Ca venait tout seul, pas moyen de l'arrêter ! Comment j'aurais pu savoir que connaître la raison, ça serait si douloureux ? Après tout, peut-être que je me disais « C'est qu'un garçon, et ça finira bien par passer », mais finalement... pas du tout, non. Still I'm dying with every step I take.
We could keep trying but things will never change.
D'un côté, j'aime quand il est là, j'aime être avec lui, je veux être près de lui, toute la journée, aussi souvent que possible, le voir, le regarder droit dans les yeux,... Mais en même temps, savoir que ça ne changera (probablement) jamais, ça fait tellement de peine que chaque moment spécial (comme la gare...) est suivi d'une pensée désagréable, un sentiment de frustration assez intense. 20%, c'est énorme, vous savez ?
And I don't wanna fall to pieces, I just wanna sit and stare at you.
Je n'ai pas du tout envie d'arrêter de le voir, de lui parler, mais je sais pas quoi faire. Je pense que je pourrais « attendre que ça passe », ou attendre que ça change pour lui (ce qui serait, je pense, légèrement utopique). Make it through the fall, make it through it all.
Wanna know how you feel, wanna know what is real, I want to know everything, everything.
Je veux juste comprendre totalement ce qui ne va pas chez moi, pour lui, pour ses (stupides) amis, ce qui l'empêche de faire ça, ce qui m'empêche de l'embrasser quand on est seuls... Je crois que j'ai peur, en même temps. C'est tellement certain qu'il me repousserait en se demandant ce que je fais ! (Bien qu'il soit tout à fait au courant que j'en ai vraiment envie)
Je veux juste être sûre qu'il pense ce qu'il dit, qu'il ne le dit pas uniquement pour qu'on continue à être aussi proches que maintenant.

Tell me would it make you happy baby ?

Je reconnais et assume pleinement d'avoir écouté Avril Lavigne, d'en avoir ici inscrit les paroles (My happy ending, Fall to Pieces sont les deux chansons citées) ainsi que Robyn (With every heartbea). Tout ça c'est la faute du président, qui m'a fait écouter une chanson d'Avril et j'ai eu envie de réécouter les autres... Par hasard, les paroles collaient parfaitement.

samedi 1 décembre 2007

When Will I Feel It Again ?

Somebody opened the door, I'm afraid to walk in.

Aujourd'hui était un jour ordinaire. « Ordinaire », dit-elle ? Que nenni ! Est-ce un jour ordinaire qu'un jour où on se fait tartiner de mousse à raser ? (Oui, tout habillé, forcément) Où des primates sont galvanisés par le fait de jeter de la farine sur de pauvres innocents ? Pas vraiment, non.
Il est bien triste que les jeunes n'aient d'autre occupation que d'ennuyer leurs semblables. (soupir de vieillesse très ironique)
A part ça, je suis trop maline, j'ai failli oublier de prendre la première hier soir ! J'étais plongée dans 1984 et je m'étais dit, dans la journée, "Je vais la prendre vers 22h, ça devrait aller"... Quand tout à coup, j'ai levé les yeux et, oh, malheur ! il était 23h50 ! Mais c'est surtout la tranche d'heure qui importe, pas de panique.
Je sens que ce week-end va être laborieux. Très... très laborieux. Travailler pour maths, français, physique, géographie,... Et les examens si proches ! C'est décourageant.

Ah mais bon sang il faut pas qu'il me laisse lui faire des câlins ou qu'il passe son bras autour de moi pour que je puisse dormir sur lui... ! C'est mauvais pour mes nerfs ça... Ca me donne (forcément) envie de le prendre dans mes bras, de rester avec lui, et quand j'y repense plus tard, ça me donne envie de le voir ! Argh, c'est trop ambigü, mais d'un autre côté c'est trop clair. Ca va pas du tout ça, que je me sente si bien quand je suis ne serait-ce que sous son bras...

Image : Très bonne question...