J'essayais vainement de retarder la publication d'un article comme celui qui va suivre, car il ne sera rempli que de jérémiades sentimentales. Effectivement, je n'ai pas grand chose à raconter à part ça (et c'est assez conséquent, étant donné tout ce qui a été dit). Alors, vous êtes prévenus.
Samedi soir, c'était, pour parler franchement, le beau bordel. C'a commencé sur le fait que j'avais simplement demandé le numéro d'un ami, puis ç'a embrayé sur le fait que je ne devrais pas sortir avec cet ami en question (alors que je n'avais pas vraiment parlé de ça...) parce que telle ou telle raison, et enfin la discussion, le pourquoi, la vraie raison principale.
You've got your damn friends, I know what they say ; they tell you I'm difficult, but so are they. But they don't know me, do they even know you ?
Je comprends pas comment ils peuvent se permettre de me juger sur seule base de ce qu'ils voient de mon attitude. Je les connais même pas ! D'un autre côté, j'ai du mal à comprendre comment on peut suivre avec tant d'importance l'avis de ses amis, surtout dans ce domaine... Mais bon, étant donné que je peux rien y faire, faut bien que j'accepte cette raison-là, ne ?
Alors forcément, je me suis mise à pleurer. Ca venait tout seul, pas moyen de l'arrêter ! Comment j'aurais pu savoir que connaître la raison, ça serait si douloureux ? Après tout, peut-être que je me disais « C'est qu'un garçon, et ça finira bien par passer », mais finalement... pas du tout, non. Still I'm dying with every step I take.
We could keep trying but things will never change.
D'un côté, j'aime quand il est là, j'aime être avec lui, je veux être près de lui, toute la journée, aussi souvent que possible, le voir, le regarder droit dans les yeux,... Mais en même temps, savoir que ça ne changera (probablement) jamais, ça fait tellement de peine que chaque moment spécial (comme la gare...) est suivi d'une pensée désagréable, un sentiment de frustration assez intense. 20%, c'est énorme, vous savez ?
And I don't wanna fall to pieces, I just wanna sit and stare at you.
Je n'ai pas du tout envie d'arrêter de le voir, de lui parler, mais je sais pas quoi faire. Je pense que je pourrais « attendre que ça passe », ou attendre que ça change pour lui (ce qui serait, je pense, légèrement utopique). Make it through the fall, make it through it all.
Wanna know how you feel, wanna know what is real, I want to know everything, everything.
Je veux juste comprendre totalement ce qui ne va pas chez moi, pour lui, pour ses (stupides) amis, ce qui l'empêche de faire ça, ce qui m'empêche de l'embrasser quand on est seuls... Je crois que j'ai peur, en même temps. C'est tellement certain qu'il me repousserait en se demandant ce que je fais ! (Bien qu'il soit tout à fait au courant que j'en ai vraiment envie)
Je veux juste être sûre qu'il pense ce qu'il dit, qu'il ne le dit pas uniquement pour qu'on continue à être aussi proches que maintenant.
Tell me would it make you happy baby ?
Je reconnais et assume pleinement d'avoir écouté Avril Lavigne, d'en avoir ici inscrit les paroles (My happy ending, Fall to Pieces sont les deux chansons citées) ainsi que Robyn (With every heartbea). Tout ça c'est la faute du président, qui m'a fait écouter une chanson d'Avril et j'ai eu envie de réécouter les autres... Par hasard, les paroles collaient parfaitement.
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